22 août 2006
Nouvelle adresse
Vous pouvez désormais lire la suite de ce blog à une nouvelle adresse, plus simple à retenir : www.guam.fr.
En espérant que vous serez toujours aussi nombreux à lire mes billets.
GuAM
PS : Pour ceux qui sont abonnés au flux RSS, voici le lien.
27 juillet 2006
Changement professionnel
A ceux qui m'envoient des messages pour avoir des informations sur Ernst & Young ou PriceWaterhouse Coopers, sachez, que j'ai quitté E&Y au mois de mai.
Je commence dans un cabinet plus petit au mois de septembre. Les gros cabinets ne sont pas faits pour tout le monde, pas pour moi en tout cas. L'ambiance y est trop inhumaine. Je pensais tenir mais ce ne fut pas le cas.
Une bonne expérience au demeurant.
08 juillet 2006
Quelques théories...
...Entendues dans Coupling, une série américaine.
(La traduction n'est pas forcément la meilleure puisque c'est la mienne)
"Les bas n'existent pas. Les femmes se les prêtent pour leur début de relation mais les passe rapidement à une autre pour reprendre leur collant."
"Les culottes sont comme les êtres humains, elles grandissent avec le temps"
"Les phrases que vous dit une femme passe de l'affirmative à l'interrogative avec le temps. Prenons l'exemple "Tu vas où ?""
Voilà, toutes ces théories m'ont fait rire sur le coup donc je partage.
07 juillet 2006
Coupe du Monde oblige
"Le plus important, c'est de lever cette coupe. Ce serait magnifique.
Pour les joueurs, le staff et les gens qui ont soutenu cette équipe de
France depuis le début. Pas ceux qui arrivent en cours de route."
Voilà une déclaration de Zidane après la qualification en finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2006. Il est donc certains que Zidane, contrairement à nos hommes politiques, n'a pas de conseiller en communication.
En effet, je pense qu'il serait difficile de remplir un stade avec les supporters qui y croyaient dès le premier jour. C'est aussi un dédain vis-à-vis des millions de gens qui se sont ralliés à l'Equipe de France. Cette ferveur nationale a notamment permis à TF1 de battre le record historique d'audience depuis que l'on mesure l'audimat avec 22 millions de téléspectateurs en moyenne lors de la demi-finale.
Je sais que l'équipe s'est ressoudée, certainement face aux critiques nombreuses d'ailleurs, et que Zidane joue pour cette elle mais il jour surtout pour lui, pour quitter le football en sauveur ultime du pays. Certains de ses coéquipiers l'appellent "Dieu", son ego réputé pour être immense a dû une fois de plus gonfler comme une baudruche.
Qu'il se rappelle tout de même qu'il n'est qu'un sportif, quelqu'un dont la seule qualité reconnue dans la vie est de courir après un ballon.
27 juin 2006
Notre Sélectionneur
On entend beaucoup de commentaires sur notre équipe de France. En voici un échantillon :
- L'équipe de France n'est pas soudée, il n'y pas assez de confiance dans cette équipe.
- Le courant passe mal entre l'équipe et le sélectionneur.
-
En gardant les même joueurs dans l'équipe pendant aussi longtemps et en
valorisant l'expérience, on ralentit le jeu et on ne permet pas les
innovations.
- L'équipe de France ne'a pas les supporters dans sa
poche. Le grand public a besoin de signes forts pour suivre son équipe,
de résultats pour que sa confiance revienne.
- La relation entre le sélectionneur et le capitaine n'est pas au beau fixe.
Peut-être
toutes ces remarques ne sont-elles pas pertinentes quand on est au sein
de l'équipe mais c'est le sentiment général dans la population...
Après avoir entendu Jacques Chirac dans
son intervention sur France 2 le 26 juin 2006, j'ai l'impression que le
mailaise français se retrouve partout. Les analogies peuvent se faire
dans bien d'autres environnements comme l'entreprise ou la famille
(dans une moindre mesure, je vous le souhaite).
Il nous reste à
attendre de voir si l'équipe de France est capable d'aller loin dans
cette coupe du monde pour savoir s'il y a un espoir en France.
Une dernière petite remarque cependant concernant l'intervention du Président. Il semblerait que monsieur Chirac ait oublié qu'il a été élu par le peuple, qu'il les représente et qu'il leur doit donc des comptes. Cela n'était peut-être pas judicieux de sa part de défendre son Premier Ministre contre l'opinion des Français mais les résultats lui donneront peut-être raison...
12 mai 2006
Le Slam de Grand Corps Malade
Ce disque valait bien que je me remette derrière mon PC.
Quels que soient vos goûts musicaux, il est des chefs d'oeuvre à côté desquels on ne peut pas passer. On sent dans ce disque la vie d'un poète, des instants de vie, d'une vie qui a failli être brisée, l'envie de survoler un monde qui lui fut hostile.
A ceux qui pensent que rien de bon ne peut sortir de Saint-Denis, la "banlieue chaude", écoutez ce disque.
Si vous aimez les mots, écoutez ce disque.
Cette voix vous emmenera, vous verrez que rien n'est aussi grave qu'on peut le croire. Vous apprendrez que du néant sort toujours le meilleur de nous-même.
Si, comme moi, vous voulez sentir une partie de votre vie changer en moins de 55 minutes, ce disque est pour vous.
Je ne peux rien vous dire de plus, je suis sûr que l'occasion que vous aurez d'entre Grand Corps Malade suffira amplement.
10 février 2006
Recrutement PriceWaterhouseCoopers et Ernst&Young
Suite aux différentes visites sur ce blog ces derniers temps et notamment aux recherches google lancées pour arriver là, voici quelques précisions sur les recrutements dans ces deux cabinets pour les jeunes diplômés.
Chez PriceWaterhouseCoopers tout d'abord :
-
1er entretien avec un RH. Très classique. Mise en avant de votre
parcours, de vos motivations et de votre connaissance du métier.
-
Cet entretien est suivi d'un test d'anglais, le Cambridge Bright. Ce
test est assez simple mais peut poser des difficultés si vous ne
connaissez pas les traductions des termes financiers et comptables en
anglais. Même si cela reste basique, il est important de connaître la
traduction des termes classiques et d'avoir quelques connaissances en
comptabilité/finance.
- 2ème entretien avec un opérationnel, un
Senior Manager dans mon cas. Cet entretien a pour but de mettre en
avant vos motivations, d'éclaircir votre motivation pour le travail et
surtout de lever quelques voiles sur votre formation et vos premières
expériences, et son apport sur votre projet professionnel.
- 3ème et
dernier entretien avec un associé du cabinet. Cet entretien, plus
détendu, permet au cabinet de trancher sur votre candidature et sur des
points de votre personnalité (initiative, capacités relationnelles,...)
- La réponse arrive assez rapidement. Le salaire proposé était pour moi de 34 000 euros.
Chez Ernst&Young ensuite :
- Je n'ai pas vu de RH dans mon cas.
- J'ai passé deux entretiens avec un Senior Manager et un Associé, selon les mêmes critères que PwC.
- Dans mon cas, j'ai eu la réponse la journée même pour un salaire de 34 000 euros là aussi.
Pour information, j'ai un an dexpérience dans une direction financière d'un grand groupe international dans le secteur du Luxe. Je travaillais sur l'administration de leur outil de consolidation et sur le reporting Groupe (800 filiales dans le monde). De plus, je ne postulais pas pour de l'audit financier mais pour leur pôle Advisory, le "conseil" des cabinets d'audit.
J'espère que cela répondra à certaines questions.
N'hésitez pas à laisser des commentaires ou à m'envoyer un mail si vous voulez plus de précisions.
09 février 2006
J'ai finalement choisi où débuter ma carrière
Et oui, il faut bien prendre une décision...
Bearing Point a fini par me rappeler. Il était trop tard à mon goût et l'idée d'êtrre dans un cabinet de conseil pur ne me sembalit pas des meilleurs. De plus l'impression pendant le dernier entretien était à l'hypocrisie et à la langue de bois. Bref, ils étaient hors-jeu avant même de donner leur réponse.
Restaient donc en course les pôles Advisory de Ernst&Young et PriceWaterhouseCoopers. Les propositions salariales sont les mêmes, l'impression aux entretiens étaient bonnes dans les deux cabinets.
Les petites différences maintenant. PwC paie un treizième mois. Les missions de E&Y s'intéressent aussi au entreprises de taille moyenne. L'impression chez PwC de faire partie d'une usine.
Bref, vous l'aurez compris, j'ai choisi Ernst&Young. J'espère que je ne le regretterai pas. Vous êtes les premiers à le savoir si vous lisez ce post aujourd'hui. Eux (PwC, BE, E&Y) ne le sauront que demain.
Le 1er mars 2006 à 9H00, j'entame les 40 ans de travail forcé avant la retraite.
03 février 2006
Nouvelles des entretiens d'embauche
J'ai eu la nouvelle hier : PwC me fait aussi une offre.
Il faut maintenant choisir, sachant que je dois recevoir sous peu mon contrat de chez E&Y. PwC, de son côté, n'a pas encore annoncé d'offre chiffrée.
Mon coeur balance plutôt du côté de E&Y mais sait-on jamais, PwC pourrait faire une offre qui ne se refuse pas. On peut rêver. D'autant plus que je leur ai communiqué celle que m'a faite PwC.
Je dois rendre ma réponse définitive en début de semaine prochaine.
La suite au prochain épisode...
30 janvier 2006
Bonne nouvelle !!!
Je sais que ce n'est pas le propos de ce blog, c'est d'ailleurs pour cela que ce post n'apparaitra pas sur Kulturama mais j'ai eu ma première proposition d'embauche ce matin même.
J'allais
passer mon premier entretien chez Ernst&Young ce matin en pensant
qu'ils m'avaient contacté pour de l'audit financier suite à mes
"erreurs" de premières candidatures. J'avais d'ailleurs failli annuler
le rendez-vous pour cette raison. Je fus étonné en arrivant puisque la
personne qui m'a reçu était Senior Manager dans le pôle Advisory du
cabinet. L'entretien prenait alors tout son intérêt et mon stress
s'évacuait peu à peu. Je préparais depuis une semaine mon discours pour
expliquer mon changement de choix.
L'entretien, qui a duré environ
une heure, s'est très bien déroulé. A tel point que mon interlocuteur
me l'a dit et m'a demandé si j'avais des pistes ailleurs. Je lui ai
donc expliqué que j'avais passé vendredi le dernier entretien chez
PriceWaterhouseCoopers avec un associé et que j'attendais une réponse
de leur part.
Devant l'urgence supposée de la situation, notre
consultant a saisi le téléphone, appelé son Associé et a réussi à me
caser dans son planning à la suite de notre entrevue. 30 minutes plus
tard, je sortais du bureau de l'Associé sans avoir réellement parlé
puisqu'il a lui-même dirigé l'entretien. Notre senior Manager me
raccompagne poliment à la sortie en me disant que j'aurais un retour
rapide.
Arrivé chez moi 45 minutes plus tard, je reçois un coup de
téléphone m'annonçant que je suis pris chez eux et que la RH, que je
n'ai donc pas rencontrée, va me recontacter dans la semaine pour les
différents détails et m'envoyer un contrat.
Entre 09H00 et 11H30, la question du cabinet E&Y était donc réglée.
C'est ce qu'on appelle du rapide.
J'attends donc très rapidement des nouvelles de PwC afin de pouvoir donner une réponse.
Je vous tiendrai au courant bien entendu, ces nouvelles personnelles sont très importantes pour moi.
GuAM
28 janvier 2006
Les films engagés de janvier
Je suis allé au cinéma récemment et j'ai été étonné de la vague de contestation qui se lance dans le cinéma américain. Vous allez rapidement comprendre de quoi je parle, les trois films que j'ai vus sont les suivants:
Je projète d'aller voir rapidement Munich et Jarhead, puis Syriana à sa sortie. Bref, les Blockbusters du moment sont des flms engagés.
Engagés ? C'est une bonne chose mais engagé contre quoi ?
Lord of War
a clairement pris le parti de l'humour noir, en plongeant le spectateur
dans la vie du plus grand vendeur d'armes du monde dont la devise est "Never get shot with your own merchandise". Le réalisateur, Andrew Nicoll, filme un Nicolas Cage suprenant et épaulé par un Jared Leto qui revient au niveau de Requiem For a Dream. Un film magnifique quand on vit dans un pays comme la France qui reste l'un des plus grands vendeurs d'armes du monde.
Good Night, Good Luck
revient sur la chasse aux sorcières de McCarthy. Y verrait-on un reflet
de l'Amérique de "l'après 11 septembre" ? J'en reste persuadé.
Enfin, The Constant Gardener illustre les problèmes de l'Afrique, du manque de soins médicaux et des dérives des laboratoires pharmaceutiques.
Ces
trois films ont ceci de commun qu'ils sont passionnants à voir. Que
l'on soit partie prenante d'une grande cause ou non, ces films vous
parleront. Vous ne vous ennuierez pas deux minutes sur la longueur
cumulée de ces trois chefs d'oeuvre.
Cela faisait longtemps que le cinéma ne m'avait pas fait autant plaisir.
Quid de la présence du discours stratégique dans l’Entreprise et dans la Politique ?
Des ouvrages tels que La Stratégie de Jean-Paul Charnay (Ed.
PUF) nous définisse le concept de stratégie. Ce concept est unanimement
d’origine militaire. Il est pourtant habituel d’entendre ce terme appliqué à
l’entreprise. Les auteurs définissent cependant les applications civiles de la
stratégie comme des dégradations du concept militaire.
L’aspect militaire dans le monde de l’entreprise passe essentiellement par le
discours. Ainsi, dans Strategy Safari, H. Mintzberg & Associés, Ed. Free
Press, page 95, les auteurs nous dressent un tableau citant les principaux
termes militaires employés par Quinn. Ces termes permettent de créer l’analogie
puis la métaphore entre la stratégie militaire et l’économie.
Ce discours a, par exemple, été utilisé par Fayol en 1916
(Administration des Entreprises, Ed. des Organisations). Cet ingénieur des
Mines remet sur pied une entreprise en n’appliquant que des préceptes
militaires.
De même, en 1959, les Belges mettent sur pied l’état rwandais. Le responsable
est un logisticien, ancien militaire.
Cependant, dans les discours militaires et les traités qui y
sont consacrés, il est unanime de dire que toute stratégie mène obligatoirement
à la violence (physique ou indirecte).
Aujourd’hui, ce sont les hommes politiques qui utilisent les discours
militaires de façon systématique. Cette dérive du langage pourrait être,
semble-t-il, dangereuse.
Les récentes émeutes urbaines qui ont eu lieu en France en
sont le reflet. En effet, la violence des discours de Nicolas Sarkozy,
employant des images telles que « nettoyer au Karcher », est d’une
rare violence. Si il est évident que ce ne sont pas ces discours seuls qui ont
été la cause des évènements qui ont suivis, ils y ont tout de même largement
concouru.
La suite des évènements est d’autant plus intéressante que l’analogie avec le
monde militaire est très forte. Le gouvernement, sous l’impulsion de Nicolas
Sarkozy, décrète « l’Etat d’urgence » dans tout le pays. Cela n’a peut-être
pas ému une bonne partie de la population qui n’a pas vu la différence avec le
passé. Néanmoins et pour rappel, cette loi fut votée historiquement pour gérer
le conflit en Algérie. Elle est requise durant les évènements où la sécurité
intérieure du pays est mise en danger et permet au gouvernement de promulguer
des lois sécuritaires sans rendre de compte aux assemblées. Il s’agit là de
court-circuiter tout le législatif. Ces systèmes sont calqués sur les
dictatures militaires, le pouvoir étant confiné entre les mains d’un très petit
nombre de personnes.
Ne voyez pas ici une critique de notre Ministre de l’Intérieur ou de notre
Gouvernement. Etant adhérent UMP, je ne me permettrais pas de critiquer si
ouvertement un parti pour lequel je voterais certainement en 2007 mais aussi à
chaque élection. En revanche, je trouve particulièrement inadaptées les
nouvelles politiques de communication des hommes publiques, certains ayant été
élus et devant donc rendre des comptes à leurs électeurs, les autres nommés
devant donc pallier le manque de confrontation qu’ils ont eu avec le peuple.
27 octobre 2005
De l'exception culturelle...
Lu dans Diagnostic et Décisions Stratégiques, T. Atamer et R. Calori, au sujet du diagnostic identitaire de l'entreprise quand il est réalisé en interne :
"Cela nous conduit à attirer l'attention sur deux dérives possibles. La première est celle de l'étouffement identitaire. Si le diagnostic s'appesantit trop, au démarrage, sur l'identité de l'entreprise, le risque est grand de voir la démarche stratégique devenir par la suite un développement sans imagination découlant des postulats qui définissent l'entreprise elle-même, à travers ses dirigeants. C'est le syndrome de l'exception culturelle, souvent évoqué par des assertions telles que : "Nous, nous sommes très différents des autres entrprises du secteur", ou bien "Il est impossible de remettre en question ce qui fait la force de notre entreprise". L'expérience montre que dans la plupart des cas, cette différence ou cette force sont largement exagérées et partiellement fantasmées."
Cette citation, un peu longue j'en conviens, montre combien les Français s'enferment dans leur terroir. En lisant ce pasage, je me suis souvenu du passage récent de Dominique de Villepin, notre cher Premier Ministre, qui défendait devant un journaliste de l'Herald Tribune que la "France est un grand pays dans le monde". Le journaliste lui répondit "un pays moyen". L'agumentation du poète se termina par "Nous sommes le premier pays agricole au monde, Monsieur". Les propos sont peut-être un peu déformés mais l'idée est là.
Nous n'avons en France aujourd'hui plus aucun avantage concurrentiel sur les autres pays, même les pays qui sont en voie de développement (ou explosion) tels que la Chine ou l'Inde. Qu'attend-on pour placer aujourd'hui nos activités sur une matrice adéquate ? Les règles les plus imples de la stratégie d'entreprise ne sont pas respectées, les diagnostics les plus élémentaires ne semblent pas être faits. Je n'en veux pas spécialement à notre Premier Ministre, peut-être plus à notre Président caresseur de séants de bovins) mais à toute la classe politique, de Gauche comme de Droite, qui n'explique pas clairement, ou ne voit pas, quelle est la situation de la France dans le monde aujourd'hui.
Si ce post pouvait être lu et commenté par un fonctionnaire de l'Etat, j'en serai ravi. Je crois que, comme tous les Français, j'ai besoin de comprendre ce qui se passe en ce moment.
28 septembre 2005
Shane Black's Kiss Kiss Bang Bang
Premier film en tant que réalisateur
pour le scénariste de la série "Lethal Weapon". Le Buddie movie est sa
spécialité et il le montre dans Kiss Kiss où Val Kilmer montre un début
de talent d'acteur et Robert Downey Jr prouve une fois de plus qu'il
est le parfait caméléon. Il y est magistral et on se demande pourquoi
Hollywood s'est permis de le bouder si longtemps. L'intrigue est bien
faite, la narration est originale.
A voir pour tous les gens qui n'ont pas vu un bon film méricain depuis longtemps.
02 septembre 2005
La France vue des US
A la lecture d'un blog US, celui de Dan GILLMORE, fondateur de Grassroots Media Inc, j'ai trouvé ce commentaire :
"[For] France, almost everything is a cultural threat to them. Look how scared
they are of the EU - especially an EU with fast growing Baltic countries. France
is clinging to more power than it really deserves now-a-days. Then, the Muslim
population is big. Not that this is bad, but Muslims don't assimulate as quickly
as others. Then, we think we have outsourcing and competitive problems with
China, put yourself in France's shoes. The unions and the anti-business work
rules are a huge problem."
Si la France n'était pas un si grand pays qu'elle le prétend ? Nous croyons que notre longue histoire est une excuse à asseoir un pouvoir dans le monde. Aujourd'hui, notre pays n'a plus la grandeur d'autrefois et s'enfonce radicalement dans des problèmes que nos hommes politiques, tous aussi ridicules que Georges Bush à travers le monde, ne savent pas résoudre. Notre capacité à l'immobilisme social fait de nous l'exemple à ne pas suivre. Si notre histoire trop longue, trop ancrée, nous empêchait d'être réactif ? Il suffit de voir nos grèves de fonctionnaires, d'enseignants, nos attaches à nos "acquis sociaux",...


